Glossaire des termes d'inspection résidentielle
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A
Affaissement : partie d’un terrain qui accuse une dépression.
Allège : moulure rapportée autour d’une fenêtre, sur le parement de la paroi opposé à celui du chambranle, sous le rebord de fenêtre.
Aplomber: rectifier la position verticale d’un membre pour qu’il soit parfaitement perpendiculaire d’après le fil de plomb.
Apprêt : appellation donnée à la peinture utilisée pour « garnir » une surface généralement en plus de deux couches.
Arbalétrier: pièce rampante principale d’une ferme de charpente, prenant généralement appui sur l’extrémité de l’entrait et sur le sommet du poinçon.
Arêtier: ligne de rencontre de deux versants d’une toiture inclinée formant un angle saillant.
Arêtier de noue: chevron qui forme l’intersection d’un angle interne de toit. L’arêtier de noue consiste en deux membres de 5 cm d’épaisseur chacun.
Armature: barres ou tiges métalliques enrobées dans le béton suivant des règles prescrites, pour augmenter la résistance.
Arrêt d’enduit : planche étroite posée sur le fond de clouage autour d’une ouverture ou à la base d’un mur et servant à établir une rive droite d’arrêt pour la pose de l’enduit.
Asphalte ou bitume : résidu de pétrole évaporé. Enduit insoluble dans l’eau, mais soluble dans le toluène. Utilisé généralement pour étanchéiser les couvertures de toits de plusieurs types, les revêtements muraux extérieurs, les carreaux de sol, etc.
Assemblage contre-profilé : voir trusquinage.
Assise: rangée ou couche horizontale de briques, de blocs de ciment ou d’autres matériaux de maçonnerie.
Âtre: sol sur lequel repose le combustible d’une cheminée. L’âtre est constitué habituellement de briques, de tuiles ou de pierres.
Aubier: région externe du bois qui correspond aux couches les plus récemment formées et située entre le duramen (ou bois parfait) et l’écorce. L’aubier contient des cellules mortes et vivantes. Sa coloration est plus ou moins distincte selon les essences de bois. L’aubier est sensible aux attaques parasitaires.
Avant-toit : partie du toit qui s’avance en saillie par rapport à la façade.
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B
Baguette d’angle: baguette de métal placée aux angles externes avant de poser l’enduit afin de protéger, d’enligner et de renforcer l’angle. Dans le cas du placoplâtre, la baguette est faite de bois coupé en trois-quarts de rond.
Balustrade: barrière de protection comprenant les balustres, la rampe supérieure, et parfois la rampe inférieure, que l’on utilise sur le bord des escaliers et des porches ou vérandas.
Barbacane: la barbacane est une ouverture ménagée dans un mur de soutènement pour permettre l’écoulement des eaux.
Bardage à clin: bardage réalisé avec des planches placées en rangées horizontales, celles d’une rangée recouvrant en partie celle de la rangée immédiatement inférieure. L’épaisseur des clins varie entre 1 et 2 cm, et la largeur peut atteindre 30 cm.
Bardeau: petite planche en bois (cèdre, pin) ou plaque plane en asphalte, en ardoise ou en amiante que l’on pose par rang, et qui sert de revêtement au toit ou aux murs d’un bâtiment.
Bardeau de fente: bardeau fendu d’une billette de bois, employé pour le toit ou comme parement, ou bardeau manufacturé pour imiter celui-ci.
Bardeau de parement : Voir Bardeau
Barre en Z : tôle de fer galvanisé, employée en toiture ou comme solin pour les assises étanches. Placée au-dessus de la moulure d’une fenêtre, d’une porte ou d’un ouvrage de maçonnerie.
Battement : petite moulure rapportée sur l’un des battants de portes, pour cacher le joint et empêcher l’autre battant de s’ouvrir.
Béton non-armé : béton sans armature ou armé seulement pour le rendre résistant à la traction et aux variations de température.
Bleuissement : coloration grise de l’aubier causée par la prolifération de champignons sur la surface et à l’intérieur de certains bois périssables.
Bloc en porte-à-faux : pièce de bois courte en porte-à-faux sur un mur et servant à appuyer la partie d’un toit en débord.
Bloc parapluie : petit bloc de pierre ou de béton posé sous la sortie d’une descente pluviale pour recevoir le jet d’eau sans risque de dommages au sol.
Bois à rive à mi-bois : bois de construction, dont la rive est usinée afin de pratiquer une feuillure ou un joint à recouvrement.
Bois de construction séché au four : bois de construction séché dans un four jusqu’à une teneur en humidité qui est habituellement inférieure à celle qui peut être obtenue par les moyens naturels de séchage à l’air (entre 6 et 12 pour cent). Quelques variétés de bois d’oeuvre sont séchées jusqu’à une teneur plus élevée d’humidité.
Bois d’oeuvre : bois provenant d’une scierie et d’une usine de rabotage destiné uniquement à une chaîne de production secondaire. Bois surtout utilisé en charpenterie et en menuiserie. Ce bois est scié généralement à des dimensions qui varient entre 17 mm en épaisseur et plus de 42 mm en largeur. Le bois peut aussi être scié en planches de 5 à 13 cm d’épaisseur et de plus de 5 cm de largeur; ce bois débité inclut les solives, chevrons, poutrelles, planches, etc.
Bois d’oeuvre, dimension après corroyage : dimensions nominales d’une pièce sont réduites légèrement par le séchage et le corroyage.
Bois de chantier : bois de construction dans les dimensions et les grosseurs destinées aux fins générales de la construction.
Bois embouveté : se dit d’une pièce de bois dont un côté est bordé d’une rainure et l’autre d’une languette. L’outil utilisé est un bouvet.
Bois parfait : au centre du fût, bois qui ne contient plus de cellules vivantes et dans lequel les matières de réserves ont donné du bois dont l’état est définitif.
Bois scié séché à l’air : bois de sciage que l’on a empilé pour un certain temps sur les chantiers de compagnies forestières ou dans des remises.
Boisseau : corps creux à emboîtement servant à la construction des conduits de fumée, de gaz ou de ventilation. Chaque boisseau et la maçonnerie adjacente composent la cheminée.
Boiserie : matériau de finition en bois ou à base de bois, fini ou assemblé à l’usine, que l’on pose autour des ouvertures, du plancher ou du plafond, ou sur les murs.
Bordure de toit : planche recouvrant l’extrémité des chevrons et portant quelquefois une gouttière au débord du toit.
Bouche-pores : enduit destiné à obstruer les pores de surfaces de bois.
Bouclier antitermite : feuille de cuivre ou de tout autre métal inoxydable que l’on place entre les fondations et les superstructures des bâtiments ou habitations, afin de créer un obstacle infranchissable par les termites souterrains.
Boulon d’ancrage : boulon pour fixer une lisse basse en bois dans un massif de béton ou de maçonnerie.
Butée : moulure rectangulaire, mesurant habituellement 2 cm par 3,5 cm, utilisée dans la pose de châssis de fenêtres. Sert de butoir pour les doubles châssis et pour empêcher l’infiltration d’air.
C
Cale : bardeau de qualité inférieure que l’on utilise pour niveler un ouvrage.
Cantiléver ou poutre en porte-à-faux : poutre ou dalle saillante au-delà de son appui; pièce de charpente inclinée qui a pour objet d’assurer la stabilité en maintenant les pièces principales dans leur plan de pose. Le cantiléver est utilisé aussi pour renforcer les murs temporairement jusqu’à ce que la charpente soit terminée.
Carie : altération et détérioration du bois ou autres tissus ligneux résultant d’une dégénérescence fongique.
Carré : unité de mesure de surface. Équarris quatre-faces dont la distance entre deux faces opposées est égale à la distance qui sépare les deux autres faces opposées.
Centre à centre : expression utilisée pour définir le point d’où les mesures sont prises, de l’axe d’une pièce jusqu’à l’axe de la pièce adjacente.
Champ d’épandage en périmètre : système d’épandage qui encercle une propriété afin d’empêcher l’eau de s’accumuler autour de la fondation.
Champ d’épuration : aire adjacente à une fosse septique et reliée à un réseau souterrain de conduits perforés qui disperse uniformément dans le sol les liquides résiduels de la fosse septique.
Chapeau de cheminée : couronnement fait de métal ou de béton placé au-dessus de la cheminée pour empêcher la pluie de pénétrer dans le conduit.
Chaperon : bloc, chapiteau ou autre couronne unie ou moulurée, formant le dessus d'un pilier d'un poteau d'escalier ou d'un poteau.
Charpente : assemblage de pièces de bois, de métal ou de béton armé constituant l’ossature de toutes les constructions et destiné à soutenir des surfaces horizontales, des surfaces inclinées ou des plans verticaux.
Charpente à plate-forme : type de charpente employée dans les habitations où les poteaux sont portés jusqu’à la sablière au niveau de l’étage suivant, et où les poteaux de cet étage reposent sur une lisse par opposition à la charpente claire.
Charpente claire : type de construction où les poteaux sont prolongés d’une seule pièce depuis la fondation jusqu’à la ligne du toit. En plus d’être appuyées sur une lisse, les solives du second étage sont clouées à la face des poteaux.
Châsse : réserve ménagée dans un plancher ou plafond en maçonnerie pour loger des tuyaux, conduits ou câbles électriques.
Châssis : élément ouvrant ou fixe de fenêtre. Cadre de fenêtre ou de porte recevant une partie vitrée, grillagée, pleine ou à lamelle.
Chauffage rayonnant : méthode de chauffage consistant habituellement en tuyaux ou en éléments de chauffage électrique placés en serpentin dans le plancher, dans le mur ou dans le plafond.
Chevêtre : poutre ou solive le long d’une ouverture auxquelles les solives d’enchevêtrure s’assemblent.
Chevron : poutrelle inclinée supportant directement ou indirectement une couverture en pente. Les chevrons d’un toit à pente légère sont appelés solives de toits.
Chevêtre : pièce de bois ou barre de métal qui relie entre elles les solives latérales du plancher, ou d’une trémie de cheminée, d’escalier ou de trappe pour transférer le poids de la toiture et des planchers aux poteaux d’ossature murale.
Cimaise : moulure de bois à hauteur d’appui sur les murs d’une pièce.
Ciment à joint : enduit à base de ciment ou de plâtre servant principalement à jointoyer des plaques de plâtre.
Ciment Keene's : plâtre de finition blanc qui résulte en des murs très résistants. En raison de sa densité, on l’utilise dans les salles de toilettes et les cuisines. On le retrouve également sur les murs d’auditoriums, d’édifices publics et autres endroits où les murs sont exposés à de l’abus ou à une usure intensive.
Cloison : mur intérieur non porteur séparant une partie de la maison d’une autre.
Cloison porteuse : cloison qui supporte toute charge verticale en plus de son propre poids.
Clouage en biais : enfoncement de clous ou de chevilles en biais pour fixer l’extrémité d’un membre à un autre membre.
Clouage invisible : pose de couverture de manière à dissimuler toutes les têtes de clou par des chevauchements de matériaux.
Conduit d’air : tuyau servant à transporter l’air froid ou chaud dans les pièces d’une maison, ou à le recirculer vers le système de régulation de climatisation.
Contre-châssis : châssis de pleine grandeur, fixe ou mobile, ajouté à l’extérieur du cadre de fenêtre pour le protéger contre les intempéries.
Contremarche : face verticale d’une marche d’escalier.
Contrevent : volet en bois ou en métal ouvrant vers l’extérieur d’une croisée pour protéger les occupants. Aujourd’hui, les volets sont parfois fixés aux murs et ne servent qu’à des fins décoratives.
Couche de pose : sous-couche en panneaux de fibres ou autres posée sous le parquet ou les bardeaux, afin d’assurer une surface plane et nivelée avant la pose du matériau de finition.
Coupe-bise : bande de feutre, de métal, de caoutchouc ou autre matière approuvée, que l’on place aux joints des portes ou des fenêtres pour empêcher l’infiltration de l’air et réduire la perte de chaleur.
Cour anglaise : fossé placé au pied d’un bâtiment et formant un dégagement devant son sous-sol pour lui donner accès et lumière par des portes et fenêtres.
Craquelures en quadrillage : fines craquelures superficielles réparties sur la surface peinturée d’un mur extérieur. À la longue, le fendillement peut affecter l’épaisseur même de la couche.
Crocodilage : fissures profondes causées par l’application d’une nouvelle couche de peinture sur une vieille surface peinte, donnant l’aspect d’une peau de crocodile.
Cloison sèche : revêtement de mur intérieur fait de panneaux préfabriqués en plâtre, ou en contreplaqué qui se pose en larges plaques.
Clouage perpendiculaire : clouer perpendiculairement à la surface ou à la jonction de pièces.
Colle résorcine : colle qui résiste aux intempéries et aux températures élevées. On l’utilise pour coller le bois ou des joints d’assemblage qui sont exposés à des conditions critiques.
Colonne : en architecture, membre de soutien perpendiculaire, de forme cylindrique ou rectangulaire, composé d’une base, d’un fût, et d’un chapiteau.
Colonne de plomberie : tuyau vertical d’évent qui perce le toit.
Colonne de renvoi : canalisation verticale qui raccorde les appareils de plomberie à l’égout de maison.
Condensation : à l’intérieur d’un bâtiment, gouttes d’eau (ou frimas dans des températures extrêmement froides) sur les murs lorsque la température de l’air chaud et humide baisse au point où l’air ambiant perd son humidité. La présence de grilles d’aération ou de ventilateurs permet de réduire la condensation dans les sous-toits. Un écran antivapeur sous les lattes de gypse ou les cloisons sèches aide également à réduire la condensation.
Conduit : volume creux et allongé, rond ou rectangulaire, qui assure la circulation d’air chaud ou froid à l’intérieur d’une maison. Ces conduits sont faits de métal (amiante) ou de matériau composite.
Construction, cloisons sèches : type de finition intérieure qui utilise des matériaux secs comme des panneaux de bois, et ce, au lieu de l’application de plâtre.
Contreplaqué : panneau dérivé du bois, obtenu par collage de plis (c’est-à-dire de placages superposés), dont le fil est alternativement dans des directions généralement perpendiculaires, le plus souvent disposés symétriquement de part et d’autre d’un pli central, et liés les uns aux autres par un adhésif. Un contreplaqué comporte le plus souvent un nombre impair de plis.
Contrevenant : pièce de bois oblique coupée d’une planche de 5 par 10 cm pour renforcer une charpente.
Contrevent : pièce de bois de 2,5 cm d’épaisseur que l’on fixe obliquement dans les rainures d’un madrier.
Contreventement des solives : hourdis des planchers en bois. Remplissages qui garnissent l’intervalle entre les solives dans l’épaisseur des planchers. Ils ont pour fonction de contreventer les solives en les rendant solidaires.
Contresolin : solin habituellement utilisé pour protéger la bordure supérieure du solin de base et la base de la cheminée contre l’humidité.
Corbeau : grosse pierre ou pièce de bois en saillie dans un mur pour supporter l’extrémité d’une poutre.
Corniche : moulure horizontale au haut d’un piédestal, d’une porte, d’une fenêtre ou d’un mur de bâtiment. Les corniches extérieures abritent les parements du mur contre les eaux pluviales et sont généralement constituées d’une bordure d’avant-toit, d’une sous-face pour une corniche fermée, et de moulures. Les corniches intérieures constituent des ornements.
Couche éraflée : première couche d’un enduit, qui est sablée ou éraflée pour assurer un meilleur liaisonnement de la seconde couche.
Coulis : mélange fluide de liants, de granulats fins et d’eau qui durcit après application, et qui est utilisé pour boucher des fissures ou des trous.
Coupe-feu : élément compartimental complètement vide dissimulé dans un mur, un plancher ou un toit, servant à retarder ou à prévenir la propagation des flammes ou des gaz de température élevée. Dans un mur, on pose généralement des planches (5cm sur 10 cm) entre les poteaux de cloison.
Couronnement : partie saillante au somment d’un édifice ou d’un ouvrage. (voir corniche)
Crémaillère : limon avec entailles épousant la forme des marches et contremarches d’escalier.
Créosote : liquide huileux de couleur jaunâtre ou verdâtre contenant de grandes quantités de composés phénoliques et de composés organiques azotés. La créosote provient de la distillation du goudron de bois ou du charbon. On l’utilise pour préserver le bois et pour désinfecter.
Crépissage : action d’enduire de mortier, de ciment ou de plâtre à des fins de protection ou de finition. Le crépi, non lissé, est utilisé pour revêtir la maçonnerie.
Croix de Saint-André : barres de charpente disposées en forme de « X » entre les solives de plancher, placées près du centre pour empêcher les solives de gauchir.
Cueillie : bandes étroites d’enduit qui servent de guide à l’enduit posé dans les grands intervalles de mur.
D
Dalle : pierre plate, habituellement de 25 à 75 mm d’épaisseur, utilisée pour couvrir un plancher, des escaliers, un trottoir, etc.
Débit sur dosse : planche de bois, sciée sur dosse, où les couches annuelles forment un angle de moins de 45°.
Débit sur quartier : mode de débitage en long qui consiste à découper des billes en quatre parties par des traits de scie perpendiculaires qui se croisent au centre, puis à débiter chaque quartier par des traits de scie exécutés alternativement sur une face et sur l’autre.
Déflecteur d’air : pièce en carton ou autre dérivé de papier que l’on installe à la jointure d’un chevron de toit et du mur extérieur afin de permettre à l’air de circuler entre le dispositif de ventilation et le sous-toit.
Délamination : séparation de deux placages adjacents résultant d’un manque d’adhérence. La délamination d’un matériau est habituellement causée par une humidité excessive.
Densité : rapport entre la quantité de particules ou de fibres d'un panneau et la surface de celui-ci.
Départ de rampe : premier barreau, généralement ouvragé, d’une rampe d’escalier.
Diluant : constituant liquide, simple ou mixte, utilisé pour nettoyer, diluer ou enlever la peinture.
Diluant volatil : liquide dont on se sert pour diluer le vernis ou la peinture.
Disjoncteur : interrupteur dont l’ouverture se produit automatiquement lorsque le circuit est surchargé.
Disjoncteur de fuite de terre : interrupteur très sensible qui coupe tout courant électrique. Utilisé dans les salles de bains, les cuisines, à l’extérieur et dans les garages, etc. Le disjoncteur est muni d’un bouton à réenclenchement.
Dispositif de régulation par zones : la méthode de régulation par zones. Cette méthode consiste à équiper chaque pièce ou groupe de pièces d'un thermostat d'ambiance et d'une vanne de mélange de zones.
Dispositif de suspension : dans les fenêtres à guillotine, dispositif habituellement à ressort, conçu pour contrebalancer le châssis de fenêtre sans l’emploi de pesées, de poulies et de corde.
Dossier : petite construction dans un toit à pente simple ou double, à la jonction de surfaces plus grandes qui se rencontrent suivant un angle, comme à l’angle d’une cheminée.
Double vitrage : isolation d’une fenêtre au moyen de deux épaisseurs de vitres entre lesquelles l’air est scellé.
Doucine : moulure dont la forme ressemble à un « S » : concave en haut, convexe en bas.
E
Ébauchage de porte : châssis de porte préliminaire.
Écharpes : pièce de menuiserie disposée en diagonale à l’angle d’une structure pour renforcer un mur.
Éclatement : séparation de fragments, généralement sous forme de lamelles ou de paillettes, de la masse du béton sous l’action des intempéries ou d’une pression.
Écoutillon : mot emprunté à la terminologie navale désignant une petite ouverture donnant accès au vide sanitaire ou au grenier.
Efflorescence : formation de cristaux qui apparaissent sur le ciment ou les briques en raison d’une migration de sels solubles, entraînés par l’humidité vers la surface des murs où ils cristallisent lorsque l’eau s’évapore.
Empannon : chevron d’un toit à croupe fixé sur l’arêtier et la sablière.
Encollage : produit de finition clair ou pigmenté habituellement appliqué sur du bois afin de raffermir les fibres du bois et de réduire leurs capacités d’absorption.
Encadrement : désigne toute bordure saillante, moulurée, utilisée autour d’une porte ou d’une fenêtre aux montants.
Encadrement de châssis : cadre de bois ou de métal destiné à recevoir un châssis entier ou en partie, et qui peut s’ouvrir au moyen de charnières fixées aux rives verticales.
Encorbellement : assemblage horizontal en saillie qui soutient une structure habituellement de maçonnerie.
Enduit au sable taloché : enduit composé de chaux et de sable frotté à la taloche résultant en un fini texturé.
Engravure : rainure rectangulaire dans une planche ou un madrier.
Engravure : encoche pratiquée dans une pièce de bois pour recevoir une autre pièce transversale.
Entrait retroussé : entrait d’une largeur d’un ou deux pouces placé plus haut que le pied des arbalétriers pour dégager l’espace du comble. Les entraits servent à solidifier la structure du toit. Se dit aussi d’un membre horizontal fixant une paire d’équerre de charpente ensemble.
Entretoisement : mode de consolidation des solives en plaçant des pièces entre les solives, soit des croix de St-André ou des blocs massifs.
Espacement : espace entre les murs, les planchers surélevés ou les plafonds suspendus, qui peut être employé pour faire passer les câbles ou les conduits d’air habituellement entre un faux plafond et le plafond.
Essence de térébenthine : huile essentielle utilisée comme diluant à peinture ou comme solvant à vernis.
Étage : espace habitable compris entre deux divisions horizontales, planchers ou voûtes.
Évent : toute ouverture qui permet le passage de l’air aux fins de ventilation.
F
Faîtage : pièce de bois placée horizontalement au sommet du toit, sur laquelle vient s’appuyer la tête des chevrons. Le faîtage empêche un affaissement partiel de la toiture au cas où un ou plusieurs chevrons viendraient à faiblir sous un effort tel que la charge de neige ou de glace.
Faîtage boston : méthode d’application de bardeaux d’asphalte ou de bois au faîte ou à l’arêtier d’une toiture. Matériau de finition.
Fenêtre en baie : fenêtre qui fait saillie sur une façade selon un plan rectangulaire ou polygonal.
Fenêtre à guillotine double : fenêtre dont les châssis supérieur et inférieur sont munis de contrepoids.
Fenêtre ou porte composée : ouverture constituée de plusieurs parties mobiles séparées par des parties dormantes. Ces éléments offrent une isolation durant l’hiver, et une protection durant l’été; ils possèdent souvent des éléments incorporés de même que des pièces et moustiquaires amovibles. Cela élimine la nécessité de changer les composantes d’une fenêtre ou d’une porte au rythme des saisons.
Fer terne : tôle revêtue d’un alliage plomb-étain.
Ferme de toit : assemblage triangulaire qui est composé d’éléments en bois ou métalliques et qui sert à supporter le toit. La charpente comporte plusieurs fermes, ce qui permet de répartir le poids du toit tout en lui assurant la rigidité nécessaire pour résister aux pressions extérieures.
Feutre imprégné : feuille d’étanchéité réalisée en imprégnant de bitume une armature en carton-feutre.
Fil du bois : direction et disposition des fibres.
Finition intérieure : matériau utilisé pour couvrir les murs et plafonds, ou encadrer les ouvertures pratiquées à l’intérieur d’un bâtiment.
Finition naturelle : finition obtenue par l’application d’un produit de finition transparent qui ne modifie pas la teinte originale du bois. Cette finition peut être obtenue en appliquant un scellant, une huile, un vernis, un enduit imperméabilisant, etc.
Flache : la flache est la portion de la surface de la grume sur le bois scié restant apparente.
Fondation : ouvrage en maçonnerie qui supporte et immobilise les pièces d’appui d’un bâtiment. Les murs de la fondation sont enterrés.
Fond de clouage : pièces de bois, tringles, lattes, planches, etc. posées à la charpente ou dans un mur de blocs de béton permettant d’y clouer d’autres membres ou panneaux et le matériau de finition.
Fosse septique : réservoir souterrain recueillant les écoulements des toilettes et assurant une purification par action bactérienne permettant de rejeter les eaux à un champ d’épuration.
Fourrure : tringle de bois dont on se sert soit pour mettre un mur à niveau soit pour permettre le clouage d’un revêtement – plaques de plâtre, contreplaqué, etc.
Frise : partie de l’entablement comprise entre l’architrave et la corniche.
G
Gaine : tube fait généralement de métal et qui renferme les câbles et les fils électriques.
Giron : distance horizontale entre les nez de deux marches consécutives, mesurée sur la ligne de foulée. Se dit aussi de l’emplacement où le pied se pose sur la marche d’un escalier.
Gorge : moulure concave utilisée dans la finition des coins intérieurs.
Gousset : plaque rapportée faite en bois ou en contreplaqué, fixée en saillie sur les côtés de deux pièces jointes bout à bout afin de les solidariser et d’assurer la rigidité de l’assemblage. Généralement utilisés comme raccordement de fermes de toits, les goussets sont fixés au moyen de clous, de vis, de billes de déroulage ou de liants.
Gouttière : auge étroite fixée sous un débord de toit pour recevoir et emporter les eaux pluviales. Les gouttières sont faites de métal ou de bois.
Gros bois d’oeuvre : bois scié à des dimensions généralement supérieures et utilisé entre autres dans la construction résidentielle pour fournir par exemple, la poutre maîtresse, le chaperon, le limon, la panne, etc. Bois d’oeuvre scié à des dimensions de 13 cm ou plus en largeur et en épaisseur.
Gruger : tailler une engravure dans le bois.
H
Hauteur de marche ou montée : distance verticale comprise entre deux marches consécutives.
Huile de lin bouillie : huile de lin à laquelle on a ajouté du plomb, du sel de manganèse ou du cobalt et que l’on utilise pour favoriser le séchage rapide lorsqu’ étendue en minces couches.
Huile de lin crue : huile de lin qui a été traitée avec de l’acide sulfurique pour extraire la matière gélatineuse et autres impuretés.
Humidité du bois : taux d’humidité contenu dans le bois habituellement exprimé en pourcentage par rapport au poids du bois séché au four.
Humidité relative : rapport entre la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air et la quantité que cet air pourrait contenir s’il était saturé. La quantité de vapeur d’eau dans un volume d’air donné augmente avec la chaleur.
Humidificateur : appareil destiné à augmenter le degré d’humidité dans l’air et à maintenir le degré hygrométrique voulu. Il existe des humidificateurs individuels ou des unités plus larges qui humidifient toute une résidence.
I
Inclinaison : pente, telle que dans un toit incliné. Se dit aussi de l’extrémité d’un mur en surplomb.
Indice des bruits d’impact : évaluation donnée à la perte de transmission des chocs des isolateurs de vibrations, tapis, revêtement de sols, planchers flottants, etc.
Isolant en natte : isolant dont on recouvre les balustres; il est habituellement composé de petits éléments verticaux que l’on utilise entre la rampe supérieure et le giron ou la rampe inférieure.
Isolant en vrac : matériau isolant installé à la main ou appliqué par projections directement dans les murs.
Isolant réfléchissant : isolant en général composé de très minces feuilles de métal poli et qui agit en réduisant le flux de chaleur rayonnante par réflexion.
Isolation thermique : matériau utilisé pour augmenter la résistance thermique des murs, plafonds, planchers et l’enveloppe extérieure d’une maison et réduire les pertes de chaleur.
J
Joint : espace qui subsiste entre des éléments joints. Ensemble formé par les parties adjacentes de deux ou plus de deux produits, composants ou assemblages quand ils sont réunis ou fixés avec un produit pour joint comme des clous, de la colle, du mortier, etc.
Joint à onglet : ligne formée par l’assemblage en coin de deux pièces de même largeur, taillées à un angle de 45°, et formant un coin à angle droit.
Joint de dilatation : bande de fibres bitumineuses employée pour séparer des blocs ou des éléments de béton afin d’empêcher les fissures dues à la dilatation résultant de changements de température.
Joint droit : joint entre les chants dressés perpendiculairement aux faces de deux placages placés côte à côte ou bout à bout.
K
L
Lambourde : pièce de bois placée à un écartement régulier ou variable au-dessous du parquet pour fixer celui-ci.
Lambris : panneaux de bois, minces et plats assemblés pour constituer des portes, volets, cloisons, armoires, etc. Ouvrage constitué par panneaux embrevés dans un bâti. Généralement utilisés comme revêtement mural ou à des fins décoratives.
Lambris : planches de 2 cm d’épaisseur et de 15 à 20 cm de largeur, à feuillure et à chevauchement. Souvent utilisé comme parement sans revêtement dans les édifices secondaires.
Lambris d’appui : les lambris d’appui, par opposition aux lambris de revêtement, ne couvrent qu’une partie du mur, soit le premier mètre environ à partir de la plinthe au ras du plancher.
Larmier : A) moulure droite, disposée en saillie au sommet d’un ensemble décoratif qu’elle préserve de la pluie; B) rainure taillée dans une surface qui est en contact avec une autre pour empêcher la pluie de passer derrière et de descendre le long du mur.
Latte (ou treillis) métallique : métal déployé ou fil métallique tissé, employé comme base à enduit ou à stuc.
Latte : matériau de construction en bois, métal, gypse ou isolant que l’on fixe au cadre d’un bâtiment avant d’appliquer le plâtre.
Lierne : pièce de charpente horizontale mesurant 2,5 par 10 cm et qui relie des solives de planchers ou de toit.
Ligne de nivellement : niveau des murs de la fondation à même le sol.
Linteau : élément de charpente horizontal supportant les charges au-dessus d’une fenêtre ou d’une porte.
Lisse : élément transversal inférieur d’une structure, sur laquelle reposent la fondation et les soliveaux du plancher. Se dit aussi d’une planche enclavée sur la rive des poteaux servant à appuyer l’extrémité des solives. (Ledger strip)
Lisse basse : lisse ancrée à l’arase de la fondation, et sur laquelle sont appuyés les soliveaux du premier plancher.
Liteau : Pièce de petite section généralement en bois, sur laquelle sont fixés des matériaux en plaques, des ardoises, des tuiles ou similaires. (voir tisseau)
Longrine : poutre reposant sur plusieurs points d’appui et répartissant des charges sur ceux-ci.
Lucarne : ouverture en saillie sur un toit permettant l’installation de fenêtres ou de portes.
M
Maçonnerie : ouvrage en pierres taillées ou non taillées, briques, moellons, meunières, agglomérés, gypse, etc., employés à sec ou réunis par un liant, pour former un mur, un pilier, un contrefort, etc.
Mandrin : cylindre de métal placé à l’intérieur d’une ébauche creuse pour en accroître le diamètre par forgeage ou pour l’allonger.
Manteau : partie de la cheminée en saillie au-dessus du foyer. Il s’agit souvent d’une moulure décorative qui entoure l’ouverture de la cheminée.
Mastic : matériau pâteux et plastique pour obturer les joints et fissures, joindre des éléments (comme les tuiles), rendre étanches des assemblages, sceller des carreaux dans les cadres, pour remplir les petites crevasses dans le bois, etc.
Membrane de recouvrement : membrane de plastique que l’on utilise pour couvrir le sol des vides sanitaires pour réduire l’humidité.
Membrane étanche à l’humidité : matériau employé pour retarder ou bloquer le passage de la vapeur ou de l’humidité dans les murs, empêchant ainsi la condensation à l’intérieur du mur.
Membrane multicouche : revêtement de toiture constitué de trois à cinq couches ou membranes de matériau armé à base de goudron minéral, de brai ou de bitume. Le revêtement est recouvert d’une protection soit de laitier concassé ou de gravier. Généralement utilisé sur les toitures plates ou légèrement inclinées.
Meneau : pièce verticale divisant une baie ou un carreau d’une fenêtre ou des grillages. Le meneau désigne aussi une petite pièce verticale comme le montant central d’une porte.
Menuiserie intérieure : ensemble des travaux de menuiserie en bois et matériaux dérivés du bois exécutés dans les bâtiments d’habitation, à l’exclusion des travaux de décoration et des ouvrages mobiliers, et comprenant les cloisons, les portes, les placards, les revêtements et habillages, etc. Désigne aussi tout ouvrage en bois qui a été partiellement usiné, fini ou assemblé à l’usine.
Milieu de suspension : ensemble des éléments constitutifs de la phase liquide. Partie liquide volatile et non volatile d'une peinture, d'un vernis ou d'une préparation assimilée, dans laquelle le pigment et les autres matières insolubles sont dispersés.
Montant : encadrement de fenêtre ou de porte intégré au mur en construction.
Montant de porte : membrure latérale d’un bâti de porte. Il consiste en deux pièces verticales, appelées montants latéraux, et d’un montant supérieur horizontal.
Montée ou hauteur de marche : distance verticale comprise entre deux marches consécutives.
Mortaise : partie femelle, creusée, d’un assemblage en menuiserie ou charpente. Un assemblage à tenon et mortaise réunit deux pièces entre elles, à leur extrémité ou en « T »; sur l’une des pièces est taillé le tenon (partie mâle, saillante), sur l’autre, la mortaise.
Moulure : bande de finition creuse ou saillante que l’on utilise à des fins de décoration.
Moulure couronnée : moulure horizontale recouvrant un angle intérieur.
Moulure de rencontre : tringle de bois séparant horizontalement les châssis d’une fenêtre.
Moulure d’appui : moulure en angle telle que l’on retrouve entre la corniche en porte-à-faux ou les débords de toits, et les murs latéraux.
Moulure de base : moulure placée près du socle d’un mur.
Mur autoporteur : mur qui porte son poids propre sur un étage au moins, sans porter les charges de la construction.
Mur de réfend : cloison qui supporte toute charge verticale en plus de son propre poids.
Mur de soutènement : mur dont la fonction est de supporter latéralement le sol ou de résister à la pression d’autres matériaux.
Mur pignon : mur d’extrémité d’un bâtiment, qui ne comporte aucune ouverture importante et qui est surmonté d’un pignon.
Mur porteur : mur ou cloison dont la charge verticale dépasse son propre poids.
N
Nez de marche : partie d’une marche d’escalier, souvent moulurée, formant saillie sur la contremarche.
Nœud : en bois de construction, portion des branches englobées dans le bois.
Noue : angle rentrant formé par la rencontre de deux plans d’une toiture.
O
Ouverture : division d’un châssis.
P
Palier : plancher étroit d’où part ou arrive un escalier. Le palier peut être aménagé à une hauteur quelconque entre deux étages.
Panneau isolant : panneau rigide de fibres, ou de particules, de faible densité et de conductivité thermique faible, dont l’épaisseur va de 10 à 25 mm en général. Les panneaux sont de taille et de densité variables.
Papier de construction : papier de revêtement de feutre ou de papier employé habituellement sur le revêtement des pans extérieurs. Employé également entre le plancher et le sous-plancher, et sur le toit.
Papier de construction : papier épais employé pour étancher les murs ou la toiture.
Papier de revêtement : papier traité de goudron ou d’asphalte, utilisé sous le parement extérieur du mur comme protection contre le passage de l’eau ou de l’air.
Papier-feutre : papier de construction fort et durable saturé d’asphalte à chaud et lissé. Employé sous la toiture. Pesanteur variant entre 7 et 14 kg.
Pare-étincelles : écran protecteur en métal fixé au-dessus d’un incinérateur.
Parement : recouvrement de finition du mur extérieur d’une construction à ossature en bois, qu’il s’agisse de planches de parement placées horizontalement ou verticalement, de bardeaux ou d’autres matériaux.
Parement de brique : revêtement liaisonné à la charpente en bois ou à la maçonnerie d’un mur.
Parement Dolly Varden : paroi en bardeaux de bois qui comportent des feuillures à l’extrémité inférieure.
Pare-vapeur : membrane de papier, de métal ou couche de peinture destinée à arrêter le déplacement de la vapeur d’eau à travers une paroi.
Parquet massis : parquet constitué de lames étroites, toutes disposées parallèlement, et ayant un profil à rainure et languette en rive et en bout.
Peinture : produit liquide ou en poudre, contenant des pigments, destiné à être appliqué sur une surface pour former un feuil opaque doué de qualités protectrices, décoratives ou de techniques particulières.
Peinture-émail : enduit de finition donnant des films particulièrement durs, résistants, lisses, tendus et de brillant spéculaire élevé.
Peinture mate : peinture intérieure pigmentée dont la finition est non lustrée.
Peinture ou émail semi-lustré (Semi-gloss paint or enamel) : aspect décoratif de la peinture : brillant, satiné ou mat.
Penny : la longueur des clous se compte en pouces et, parfois, en « penny » comme on qualifiait autrefois, le cent de clous, terme qui, de nos jours, indique la longueur. On abrège « penny » par « D », de « denarius », pièce de monnaie romaine.
Pente : la pente d’un toit est l’angle des chevrons par rapport au plan horizontal et elle est exprimée suivant la proportion obtenue en divisant la hauteur par la portée, c’est-à-dire pente à la demie, au tiers, au quart. On exprime la pente d’un toit en divisant la largeur d’une maison par la longueur de sa montée : par exemple, une montée de quatre mètres par rapport à une largeur de seize mètres résulte en une pente au quart.
Pente : rapport entre l’élévation et la course du toit. Il s’exprime soit en degrés mesurés sur l’angle que forme l’horizontale avec la couverture, soit en hauteur mesurée sur la perpendiculaire.
Perméabilité : mesure de la facilité avec laquelle une formation se laisse traverser par un fluide.
Persienne : fermeture de porte ou de fenêtre, formée d’un bâti garni de lames inclinées qui font obstacle aux rayons du soleil et à la pluie, tout en laissant passer l’air.
Petits bonshommes : petits poteaux au-dessus ou au-dessous d’une fenêtre.
Piedroit : membrure latérale verticale d’un cadre de porte, de fenêtre ou autre.
Pigment : substance colorée, généralement insoluble, que l’on ajoute à la peinture ou l’émail afin de donner une coloration superficielle au support sur lequel on l’applique.
Pignon : triangle formé par la partie haute d’un mur sur lequel aboutissent perpendiculairement les pentes d’un comble à deux versants. Partie supérieure, de forme triangulaire, d’un mur.
Pilastre : pilier engagé, colonne plate engagée dans un mur ou un support, et formant une légère saillie pour soutenir la poutre maîtresse du plancher ou pour renforcer le mur.
Pilier : support vertical massif et rectangulaire qui sert d’appui pour une superstructure, et qui est destiné à soutenir une charpente, une maçonnerie.
Placage : feuille de bois mince d’épaisseur uniforme, obtenue par déroulage ou par tranchage et parfois par sciage.
Placoplâtre : plaque de revêtement en plâtre.
Plafond suspendu : plafond accroché à distance d’un plancher haut ou de la toiture située au-dessus.
Planche à feuillure : bois de construction dont la rive est usinée afin de pratiquer une feuillure ou un joint à recouvrement.
Planche cornière : pièce de bois composée installée verticalement aux angles externes d’une maison ou d’une construction à pans de bois, contre laquelle l’extrémité des planches de parement s’aboute.
Planche de rive : pièce décorative fixée le long de l’arête d’un pignon. À la corniche, elle s’intègre à la bordure d’avant-toit.
Plancher en dalles : pierre plate de 25 à 75 mm d’épaisseur utilisée pour couvrir un plancher ou une chaussée.
Plâtre de gypse : matériau obtenu par déshydratation du gypse auquel on ajoute du sable et de l’eau pour la couche de base de plâtre.
Pli : expression employée pour signifier le nombre d’épaisseurs d’un papier de construction ou dans le contreplaqué, le nombre de placages.
Plinthe : bande de finition que l’on pose le long de la base d’un mur pour cacher la jonction entre le plancher et le mur.
Poche de résine : cavité présente dans le bois et épousant la forme d’une lentille qui renferme ou a déjà renfermé un produit résineux.
Poinçon : pièce verticale au centre d’une ferme de toit.
Point de condensation : température à laquelle un gaz commence à se condenser en liquide. S’applique aux sciences de l’atmosphère.
Pompe de puisard : pompe submersible utilisée pour vider une fosse ou un puisard à l’extérieur de la maison.
Pores : très petite cavité dans la texture d’un produit. Dans le bois, les pores sont relativement larges et empilés les uns sur les autres pour former des tubes.
Porte-à-faux : poutre ou dalle saillante hors d'aplomb des éléments porteurs.
Portée : distance entre des appuis de charpente, tels des murs, des poteaux, des piliers, des poutres composées et des fermes.
Porte-en-dehors : poutre en saillie portant un échafaud suspendu. Se dit aussi d’une pièce rectiligne encastrée à un bout et libre à l’autre.
Poteau : élément vertical d’une cloison, d’un mur, d’un dispositif, d’une charpente, etc., dans une construction à ossature de bois.
Poteau nain : poteau court dans une charpente, dans une allège de pan de bois, etc. destiné à soutenir des charges lourdes autour des fenêtres, portes ou autres ouvertures.
Poutre : élément de structure destiné à supporter des charges.
Poutre en I : poutre d’acier dont la section a la forme d’un « I ». Employée pour appuyer les solives de plancher et pour supporter de lourdes charges par exemple dans les sous-sols ou au-dessus de larges ouvertures murales telles que les portes de garage doubles.
Poutrelle : une des poutres d’une série parallèle, généralement horizontale, mesurant environ 5 cm d’épaisseur et qui s’appuie sur les poutres. Les poutrelles, qui sont souvenues par des murs porteurs ou des poutres maîtresses, servent à fixer en dessus la toiture et les planches du plancher, en dessous, les lattes du plafond.
Poutre maîtresse : pièce de support horizontale, constituée soit par une grosse pièce de bois équarrie, soit par un fer en forme de « T » qui supporte les lames de parquet. La poutre soutient le poids du plancher ou des cloisons.
Prédormant : encadrement de porte, de fenêtre, etc., destiné à recevoir les parties ouvrantes. Le bâti dormant désigne le cadre de porte de métal.
Préfabrication : exécution en série, hors chantier ou ailleurs d’éléments de constructions standardisés comme des murs, fermes de toit, ou portes. Fabriqués à l’avance, ces éléments sont ensuite assemblés suivant le plan.
Produit chimique d’ignifugation : substances ignifuges dont on enduit des matériaux pour les rendre ininflammables et pour retarder la propagation du feu.
Produit de préservation du bois : tout produit qui protège le bois contre les attaques des organismes destructeurs du bois tels que champignons, insectes, etc.
Produit de préservation hydrofuge : produit de préservations auquel des produits hydrofuges ont été incorporés de façon à diminuer dans le bois traité le taux d’absorption de l’eau. Il est appliqué sur les châssis en trempant ceux-ci dans le produit.
Profondeur de gel : profondeur à laquelle le gel pénètre dans le sol. Cette profondeur varie selon les régions du pays. Les semelles doivent être placées sous la ligne de gel pour éviter que la fondation ne bouge.
Puisard : petit puits de plastique ou autre placé au point le plus bas, afin que les eaux s’y rassemblent, et où vient se placer la crépine d’aspiration d’une pompe, ou la pompe elle-même.
Pyrolyse : décomposition chimique sous l’action de la chaleur seule.
Q
Quart de rond: moulure placée contre la plinthe au niveau du plancher et dont le profil est un quart de cercle.
R
Rainure : entaille faite en long dans une pièce de bois.
Rampe : main-courante d’un escalier, d’un passage, plate-forme ou véranda.
Rayon du bois : regroupement de cellules allongées disposées radialement comme un ruban à travers les bois feuillus. Les rayons servent à conserver les nutriments et à les transporter horizontalement dans l’arbre.
Rebord de fenêtre : tablette plate étroite qui constitue l’élément supérieur de la boiserie intérieure au bas d’une fenêtre.
Rejéteau : moulure en saillie disposée au-dessus d’une porte ou d’une fenêtre de manière à écarter l’eau de pluie de la face d’un mur.
Renfort d’angle rentrant : dispositif métallique, uni ou déployé, servant à renforcer un angle intérieur de murs et de plafonds pour prévenir les fissures dans le plâtre.
Remplissage : matériau servant à combler les vides laissés à l’extérieur des murs d’une fondation.
Résistant au feu : en l’absence de réglementation d’un matériau de construction, se dit de matériaux capables de résister aux effets du feu pendant au moins une heure.
Revêtement : premier rang du recouvrement mural extérieur fixé aux poteaux ou montants, ou la surface porteuse fixée aux chevrons ou aux solives d’un toit.
Revêtement au caoutchouc : revêtement contenant du caoutchouc ou du caoutchouc synthétique.
Revêtement de terrasse : peinture-émail très résistante utilisée sur les surfaces de terrasses.
Rigole de drainage : enfoncement ou dépression de terrain pour former un canal destiné à l’écoulement des eaux.
Robinet d’arrosage : robinet d’eau extérieur auquel un tuyau d’arrosage peut être raccordé.
Rouleau asphalté : lisses ou minéralisés, les rouleaux mesurent généralement 90 cm de largeur et couvrent une surface de 10 mètres carrés; ce sont des feutres imprégnés et recouverts de bitume. Ils peuvent être aussi recouverts de granulats minéraux sur la partie qui reste exposée. Un rouleau pèse entre 20 et 40 kg.
S
Sablière : pièce de charpente horizontale recevant les poteaux de remplissage, les solives d’un plancher ou les chevrons d’un comble.
Sablière basse : pièce de 5 cm d’épaisseur que l’on pose sur le sous-plancher avant d’installer les goujons verticaux.
Sabot : pièce transversale au haut d’un poteau pour supporter les abouts de deux poutres.
Séchage : opération consistant à soumettre à l’action de la vapeur d’eau saturée des bois frais de sciage afin d’éliminer partiellement ou totalement la sève et les matières de réserve du bois.
Section radiale : surface plane de bois découverte soit par une coupe longitudinale, soit par une coupe transverse-longitudinale passant l’une ou l’autre dans le plan d’un rayon, c'est-à-dire dans un plan passant par la moelle, à 45° ou plus.
Semelle : socle de béton qui compose l’assise d’une fondation.
Seuil de porte : lame de bois, de métal ou d’un autre matériau biseautée à chaque rive et utilisée à la jonction de deux couvertures différentes de sol sous les portes.
Siccatif à peinture : liquide soluble dans l’huile que l’on utilise sur divers métaux comme le plomb, le manganèse ou le cobalt, et qui en petite quantité, accélère l’oxydation et le processus de solidification des huiles contenues dans la peinture.
Siphon : dispositif dans un conduit d’eau dont le rôle est d’empêcher la communication de l’air vicié des égouts et canalisations avec l’air des locaux habités, sans gêner pour cela l’évacuation des liquides et des matières.
Soffite : élément ou surface visible d'en bas, en regardant vers le haut. Peut désigner divers ornements d'architecture saillants rapportés en sous-face d'un plafond et/ou sur la retombée des poutres et solives.
Sole : membre horizontal reposant directement sur la fondation.
Solin : garnissage en métal ou autre matériel placé en surface ou incorporé dans la construction pour empêcher la pénétration de l’eau.
Solive de plafond : un de plusieurs membres supportant un plafond lorsqu’il n’y a pas de plancher fini immédiatement au-dessus. Le plafond s’appuie généralement sur la face intérieure des solives de plancher. Pour améliorer l’insonorisation entre les planchers, des solives de plafond sont ajoutées aux solives de plancher.
Solive de plancher : membre placé dans l’espace intervenant d’un mur à l’autre pour appuyer le plancher d’un étage.
Solive boiteuse : petite poutre ou solive prenant appui dans un mur et dans un chevêtre.
Soufflure : cloque que l’on retrouve sur une surface de métal résultant de l’expansion de gaz sous le panneau de métal. Les petites soufflures peuvent aussi s’appeler « piqûres de surface ».
Sous-couche : il s’agit d’une couche de peinture de base appliquée avant la couche de peinture de finition. La sous-couche peut être la première de deux ou trois couches.
Sous-plancher : planches ou matériau en panneaux posés sur les solives sous la finition du plancher.
Sous-poutre : membre posé entre l’extrémité d’un poteau ou d’une poutre, pour élargir la surface d’appui du poteau.
Stuc : enduit composé de ciment, de sable et de chaux qu’on applique à l’étant plastique, le plus souvent pour couvrir et protéger les murs extérieurs.
T
Talon : extrémité inférieure d’un chevron.
Tasseau : étroites voliges de bois que l’on utilise comme élément décoratif pour recouvrir le joint entre des planches ou panneaux.
Tasseau biseauté : tringle de bois à section triangulaire fixée aux extrémités des chevrons d'un toit plat pour former un arrêt à gravier.
Teinture pour bardeau : produit fini consistant en un colorant à base d’huile, transparent et très liquide que l’on applique sur les surfaces texturées du bois, comme les bardeaux. La finition n’est donc pas épaisse, ni brillante.
Termite : insecte qui ronge le bois par l’intérieur. Les termites ont à peu près la même taille que les fourmis, et vivent en colonies; on les appelle souvent « fourmis blanches ». Les termites pénètrent un bâtiment à partir de nids souterrains, après la construction. Les termites rongent le bois, ne laissant qu’une mince écorce pour dissimuler leur présence; ils peuvent endommager une ossature de bois au point où celle-ci s’effondre par endroits, et ce, avant que leur présence ne soit détectée.
Toit en croupe : toit qui a quatre côtés en pente qui se rencontrent pour former quatre arêtes et un faîte.
Toit en mansarde : comble constitué par la succession de deux ou plusieurs versants à inclinaisons différentes dans le but d’allouer plus d’espace aux étages supérieurs. La pente inférieure est légèrement plus raide que la pente supérieure.
Tôlerie : tous les éléments d’une maison faits de métal, tels que les bandes de recouvrement, gouttières, etc.
Traverse : partie horizontale d’un châssis, d’un panneau, d’un meuble ou même d’une clôture.
Traverse : utilisées en paire, planches clouées horizontalement à des poteaux que l’on plante aux coins d’une excavation pour indiquer le niveau désiré; la traverse est aussi utilisée pour fixer des cordons élastiques pour indiquer l’emplacement des murs de la fondation.
Treillis ou lattis: grille ouverte ou ouvrage en lattis généralement formé de pièces droites de bois ou de métal qui s’entrecroisent.
Tringle de séparation : tringle mince insérée dans le montant des poulies de châssis pour séparer les châssis.
Trusquinage : action de marquer une pièce de bois pour l’ajuster à un contour irrégulier. Découper ou évider une pièce de bois pour lui donner un profil ou contour non rectiligne.
Tubage de cheminée : conduit réfractaire étanche utilisé comme paroi intérieure d’une cheminée de maçonnerie ou de béton.
Tuyau de descente : canalisation verticale servant à évacuer les eaux de pluie des gouttières.
U
V
Ventilateurs d’entretoit : dans les résidences, orifices grillagés pour assurer la ventilation de l’entretoit. On les retrouve autour des soffites comme ventilateurs d’aspiration, et dans les pignons et le long du faîtage comme ventilateurs d’évacuation. Dans un système d’évacuation d’air, ces ventilateurs peuvent être utilisés comme ventilateurs à air propulsé.
Ventilateur-extracteur de toiture : ventilateur qui propulse l’air pour en favoriser la circulation.
Verge cube de béton (vg3) : mesure cubique du béton ou autres matériaux de construction. Une verge cube de béton couvrira une surface d’environ 7,5 mètres carrés d’un trottoir de 110 cm de largeur.
Vermiculite : minerai se rapprochant du mica, ayant la propriété, lorsqu’il est réchauffé, de se déployer pour former un matériau léger isolant. Il est employé comme isolant en vrac pour les plafonds et comme agrégat dans le béton pour lui donner des propriétés isolantes.
Vernis : produit fini non pigmenté, à base d’huile ou de résine et dont les matières lui confèrent des propriétés protectrices, et qui, par application, forme un feuil dur, translucide, brillant et résistant. On peut y ajouter des pigments pour en faire un émail.
Vernis à la gomme de laque : vernis dont le liant est constitué par une solution de gomme-laque dans l’alcool. La laque est un suc naturel qui exsude de certains arbres d’Extrême-Orient.
Vide sanitaire : espace vide de faible hauteur entre le sol naturel et le plancher du rez-de-chaussée d’une maison sans cave ou sous-sol. On utilise les vides sanitaires pour y poser conduits, tuyaux d’aération, etc.
Vis à bois à tête carrée : sorte de vis de forte section, à tête carrée, avec ou sans embase, utilisée pour les fixations dans le bois. Ces vis peuvent soutenir de lourdes charges.
Vitrage : opération par laquelle les carreaux sont ajustés dans les châssis au moyen de pointes et de mastic de vitrier.
Voie d’air : espace entre l’isolation du toit et les panneaux-toiture pour permettre la circulation d’air.
Voligeage : ensemble de voliges qui composent un platelage destiné à recevoir un matériau de couverture.
W
X
Y
Z
Zonage : réglementation organisant la répartition d'un territoire en zones et fixant pour chacune d'elles le genre et les conditions de l'utilisation du sol.
Zone : surface ou espace équipé d’un ensemble de détecteurs ou de déclencheurs manuels d’alarme, pour lequel une signalisation commune distincte est prévue au tableau de signalisation. Désigne aussi la section d’une propriété arrosée par un système d’arrosage.

